Le Mot Ment du 18 janvier 2020

Le Mot Ment prend tout doucement ses marques, avec pour cette deuxième séance l’installation dans le fameux et très confortable bar à sieste. Entre les poufs, hamacs et transats, les vers et proses du soir ont vidé leur sac et évoqué l’impossibilité de vivre et d’écrire en même temps. Ce fut aussi l’occasion de faire des acrostiches, de manifester contre Ronsard en suivant Artaud, d’évoquer le fanzine Traction-brabant, de partager des poèmes publiés dans le dernier numéro de la revue Gros Gris, et même de se promener entre Parlement, piscine et jardins ouvriers.