Le Mot Ment du 7 mars 2020

Ce samedi, le Mot Ment a fait cercle bien calé dans les fauteuils. Beaucoup de lectures au programme : Frédéric et ses « Visions of Johanna » écrites à la naissance de sa fille, Michel et son poème-selfie, plus ressemblant encore qu’une photo de profil, Alex S. et ses mises en abîme qui donnent le vertige (un texte lu au Mot Ment qui parle d’une discussion qui évoquait un texte sur une séance du Mot Ment où il avait déjà lu un texte sur le Mot Ment). Jean a aussi présenté son travail du texte, qu’il utilise pour légender, voire romancer ses tableaux. Et puis comme toujours, des lectures venues d’autres horizons. Il fut notamment question d’Els Moors, autrice flamande publiée dans un numéro de la revue « Décharge » (la came est fournie par JPK), de « Racine Carougne », le premier recueil d’Amandine Monin (prix Bernard Vargaftig 2017) et de l’érotisme latent du « Booz endormi » de Hugo. La batterie et la contrebasse à l’échauffement pour le concert du soir auront accompagné nos derniers mots avant que ceux-ci ne laissent définitivement place aux notes…
Au programme des séances à venir : un atelier d’écriture la semaine prochaine, puis une séance d’enregistrement vidéo ouverte à tous la semaine suivante.