Le Mot Ment du 18 juillet 2020

Mot Ment partagé entre légèreté et gravité ce samedi. La faute à Fred qui avait ramené avec lui du Jacques Rigaut dont on a lu le poème « Agence générale du suicide » et quelques aphorismes qui n’avaient rien à envier à Cioran. Mais comme pour ce bon vieux Emil, Rigaut c’est surtout très drôle. Gravité… et légèreté donc. Alex. S. sous son bob cacolac fétiche nous a lu un extrait d’ « Ici en exil » d’Emmanuel Merle et le poème « Dulce et decorum est » du poète anglais décédé à 25 ans pendant la 1ère GM Wilfred Owen. Gravité. La faute à René-Ralf qui avait ramené avec lui son objet le plus précieux, le carnet dans lequel il recopie ses poèmes favoris depuis ses 16 ans, pour lire un poème à Lou d’Apollinaire qui fait du sang une source de fleurissement. Gravité… et beauté. Apolline a lu quant à elle deux de ses nouvelles compositions : « Errance originelle » et « En équilibre ». Métaphysique. Ont aussi été lus par Claire-Marie, Lydia, René-Ralf et Murielle des extraits des recueils « Nina, Simone » d’Alice Ramier, « Les Hybrides » et « Le Carillon zen » de Lydia Kowicz-Loriot, « Je vais simplement m’habiller comme tout le monde » d’Hugo Pernet et « L’homme qui marche » de Christian Bobin. Gravité ou légèreté ? Poésie !