Le Mot Ment du 24 octobre 2020

Le Mot Ment continue de tenir la barre (et le bar). Tandis qu’Alex P. se prenait à rêver que sa liasse de poèmes lui paie un voyage vers la lune (grâce à des vers qui restituent les 80s et nous rappellent que la vida es dolor), Soner a déploré en rimes que le rap actuel soit déconscientisé. Apolline a loué le café noir et les sentiments emmitouflés en cette saison qui s’y prête, René-Ralf a forcé son style pour deux poèmes en prose sonore et trébuchante et Fred nous a raconté son raptus poétique survenu près de la cathédrale de Metz et les « constats cyniques » qui s’en sont suivis. On a aussi argué que le dessinateur était un voleur de beauté et que le tricorne était classe. Comme toujours, on a lu les autres également : René-Ralf « La Falaise » de Fabrice Caravaca, Apolline « Le poète n’est le chien de personne » de Jean-Luc Despax et Murielle « Au-delà de la pénétration » de Martin Page. Une histoire très pénétrante dixit David…